Chroniques J'ai lu

J’ai lu #12 – History is all you left me, Adam Silvera

history is all you left me History is all you left, Adam Silvera

You’re still alive in alternate universes, Theo, but I live in the real world where this morning you’re having an open casket funeral. I know you’re out there, listening. And you should know I’m really pissed because you swore you would never die and yet here we are. It hurts even more because this isn’t the first promise you’ve broken.

Griffin has lost his first love in a drowning accident. Theo was his best friend, his ex-boyfriend and the one he believed he would end up with. Now, reeling from grief and worsening OCD, Griffin turns to an unexpected person for help. Theo’s new boyfriend. But as their relationship becomes increasingly complicated, dangerous truths begin to surface.

Griffin must make a choice: confront the past, or miss out on the future… Praise for History is All You Left Me ‘History Is All You Left Me overflows with tenderness and heartache. Even when its hero is screwing up royally, maybe especially then, Silvera’s humanity and compassion carve out a space where it’s not the falling that’s important, it’s how you pick yourself back up. There isn’t a teenager alive who won’t find their heart described perfectly on these pages.’ Patrick Ness ‘Adam Silvera is a master at capturing the infinite small heartbreaks of love and loss and grief. History Is All You Left Me is a beautiful meditation on what it means to survive devastating loss.


Après avoir lu They both die a the end du même auteur, je partais très confiant sur cette lecture. Et je ne peux pas dire que j’ai été déçu, parce que ça reste vraiment bien, mais pour une raison obscure, j’ai eu bien plus de mal à me mettre dedans. Je dirais que je ne l’ai pas lu au bon moment. Si je l’avais lu quand j’étais au lycée, j’aurais peut-être mieux ressenti et mieux compris les choses.

On est sur une histoire douce-amère. C’est toujours très beau, toujours assez touchant. C’est un sujet que je trouve très compliqué à gérer, mais Adam Silvera le fait à la perfection. Les débuts m’ont paru un peu longs, mais au bout d’un moment, ça s’est débloqué. J’ai notamment avalé les 100 dernières pages en très peu de temps car je les ai trouvées magnifiques.

C’est vraiment ce qui me fait dire que ce n’était pas tout à fait le bon pour moi. Car, quoiqu’il en soit, j’ai aimé cette lecture, bien qu’il m’ait été compliqué d’avancer. Encore une fois, Adam Silvera sait probablement mettre les mots sur absolument. Je suis vraiment content qu’on ait des auteurs aujourd’hui qui écrivent ces histoires entre deux garçons. Alors, ce n’est pas toujours joyeux, mais si vous saviez comme je suis content de pouvoir m’identifier pleinement à des personnages.

Mais au-delà de ça, on traite aussi de nombreux sujets ; le deuil, l’angoisse… Et je trouve que c’est vraiment quelque chose dont on manque. La lecture doit nous apporter quelque chose, et j’aime apprendre. Et quand on parle de ces sujets de la manière dont le fait Adam Silvera, j’ai l’impression d’apprendre et de comprendre. Sa plume est fascinante.

Ses personnages sont d’ailleurs absolument touchants. Ils ne sont pas 100% bons ou mauvais, ils sont un entre-deux. Ils essaient, font des erreurs, apprennent eux aussi. Ils grandissent, et on voit vraiment tout ça se jouer devant nos yeux. Comme je vous le disais, les 100 dernières pages sont incroyables, notamment sur ce plan là. On fait face à un personnage qui a mal et qui ne sait plus quoi faire pour oublier, alors il fait des erreurs. Encore et encore jusqu’à comprendre. Jusqu’à apprendre.

C’est une sensation étrange que de se sentir si proche d’un personnage. Mais c’est en tout cas une belle réussite pour Adam Silvera. Je ne sais pas si vous avez déjà lu l’un de ses romans, mais je vous le recommande absolument. Le prochain m’attend déjà…


Liens et informations utiles : 

Acheter le roman. Si vous avez lu et aimé le roman, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur amazon afin de soutenir l’auteur.


Pour lire d’autres chroniques :
comme la caresse indécente d'une plume chronique à quoi rêvent les étoiles briséis - chronique

Vous pourriez également aimer...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *