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Thèmes #2 – L’homosexualité dans ce que j’écris

l'homosexualité dans ce que j'écris


Chers lecteurs, après l’article dans lequel je vous parlais du deuil dans mes textes, en voici un nouveau dans lequel je viens vous parler d’homosexualité dans ce que j’écris. N’hésitez pas à réagir en commentaire ou à venir en discuter avec moi sur les réseaux sociaux. 


Ce n’est un secret – je crois – pour personne, mais l’homosexualité représente une part importante des sujets que je souhaite absolument aborder dans mes propres écrits ; et que j’adore voir dans ce que je lis et regarde. S’il y a l’idée de diversité qui me semble importante – je ne me vois pas écrire un seul texte dans lequel il n’y aurait aucune représentation -, je veux aussi, plus ou moins consciemment, combler un propre manque personnel.

J’ai manqué de représentation, j’ai manqué de possibilités, d’informations quand j’étais moi-même en plein questionnement sur ma sexualité ; et ça n’a pas toujours été très simple. Si j’ai eu la chance, cependant, d’être entouré par des ami(e)s en or, et que je peux aujourd’hui vivre ma sexualité plus ou moins sereinement, l’avant n’était pas si lisse. Et beaucoup, d’ailleurs, n’ont pas cette chance. 

Ici, je parlerai d’homosexualité. Pour autant, la représentation de toute la communauté LGBTQIA+ est importante dans la création artistique, quelle qu’elle soit. Je m’attache cependant principalement à la question de l’homosexualité car c’est un sujet que je connais et que j’expérimente de façon personnelle. 


L’homosexualité : un sujet personnel

Je l’expliquais déjà un peu plus haut, mais l’homosexualité est un sujet pour moi très personnel, étant moi-même homosexuel. Et de toute évidence, vous l’aurez deviné plus haut, je ne me suis pas toujours retrouvé dans ce que je lisais lorsque j’étais plus jeune et en questionnement. Bien sûr, les livres sur le sujet existaient, mais je ne les voyais pas, je ne les connaissais pas du tout, et c’était un peu effrayant pour moi si jamais il me fallait raconter de quoi parlait le roman que je lisais, car j’avais sans cesse l’impression de me trahir. 

De fait, c’est devenu un sujet hyper important pour moi et l’écriture, bien sûr, est un moyen de faire passer ces choses-là. Pas des messages, non, mais plutôt des ressentis. 

Et quand je parle d’homosexualité, je parle également de coming-out. Le CO, mon CO, c’est la raison pour laquelle je vis mon homosexualité comme je la vis actuellement et donc, forcément, c’est un période de ma vie à laquelle je m’attache et dont je me souviens assez clairement. Après, bien sûr, et je pense que je ne vous apprendrais rien en vous le disant, la vie d’une personne homosexuelle (ou bisexuelle, trans, …) est faite de coming-out à répétition, plus petits, mais pas moins stressant la plupart du temps ; volontaires ou non, d’ailleurs. 

Donc dans plusieurs de mes textes, j’aborde le sujet du CO ; mais pas uniquement. L’homosexualité de façon générale, et les différentes possibilités (infinies) de vivre cette sexualité.


L’homosexualité : des expériences différentes.

Mais bien sûr, et comme beaucoup de choses, l’homosexualité est vécue différemment par chaque personne. Il n’y a pas une seule façon de voir les choses ; et il n’y a pas une bonne ou une mauvaise façon de se vivre pleinement. L’important, finalement, c’est d’être soi tant qu’on ne fait de mal à personne. 

Pour autant, il y a des régularités, des schémas qui se retrouvent, des choses communes, bien sûr, dans les généralités. Et c’est pour ça aussi que la représentation est importante : montrer qu’on est pas seul, montrer qu’on est tous différents ; même si la société tente de vous dire que vous ressemblez aux autres, montrer qu’on existe. C’est rassurant, quand on est jeunes (ou plus vieux), et qu’on se questionne, de voir des représentations. Pour certains, c’est déculpabilisant, aussi. 

J’ai eu une discussion récemment avec quelques personnes sur la nécessité du coming-out et quelqu’un a dit : “Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de faire un coming-out.” Cette personne étant bisexuelle, c’est ainsi qu’elle a décidé de vivre sa bisexualité ; et personne ne peut remettre cette vision en question. Mais c’est une preuve supplémentaire que chacun exploite cela différemment : pour cette personne, ç’a n’a pas été nécessaire, pour me part, je n’aurais jamais pu avancer sans le faire. 

La création artistique doit pouvoir dépeindre aussi cela, sans remettre en question chaque point de vue : il ne s’agit pas toujours prendre partie, mais parfois simplement de montrer que tout est possible.


L’homosexualité : bonne et/ou mauvaise représentation

Alors, la question est : y a-t-il une bonne ou une mauvaise représentation ? 

Pour moi, oui. 

On peut représenter l’homosexualité de millions de façons différentes, c’est un fait. Pour autant, certaines représentations peuvent erronées, construites sur des clichés qui n’ont pas encore été déconstruits et qui sont entrés dans la tête d’une majorité de personnes. Les clichés sont réutilisables, c’est aussi un fait ; pour autant, la façon dont on les utilise déterminera la qualité de la représentation. 

Je m’attaque à un sujet qui fâche, mais c’est un avis personnel : la représentation de l’homosexualité est souvent erronée dans des textes écrits par des femmes. Alors, je peux vous citer quelques femmes que j’ai lu et qui ont écrit des textes avec des personnages homosexuels et qui sont très bien, c’est certain ; pour autant, la sexualisation (entre autres) de l’homme par les femmes est un quelque chose que l’on retrouve de plus en plus dans les textes aujourd’hui. 

On parle souvent de l’idée qu’on trouve de plus en plus de textes qu’on appelle “MM” ; pour autant, plus de la moitié sont écrits par des femmes et la plupart du temps, bourrés de clichés, de beaux gosses. L’acte sexuel est d’ailleurs souvent réduit à une seule possibilité, n’a rien de vraisemblable, et la relation entre les deux suit un schéma parfaitement connu du lectorat (principalement féminin). 

C’est aussi pour cela qu’il est souvent recommandé d’écouter les avis de personnes concernées : oui, tout le monde peut écrire, même sur des sujets par lesquels vous n’êtes pas concernés, mais faites-vous relire, faites vos recherches, travaillez. Ecrire, ce n’est pas juste écrire. 

En tant qu’auteur et autrice, il y a une certaine responsabilité, mais aussi en tant que lecteur et lectrice ; et on représente ce qui fait vendre, que ce soit bon ou mauvais.


L’homosexualité : ces textes à lire 

homosexualité : moi simon 16 ans homo sapiensMoi, Simon, 16 ans, homo sapiens, de Becky Albertalli, que vous connaissez peut-être déjà, et si ce n’est pas le cas, je vous le conseille fortement. Il aborde l’homosexualité et le coming-out d’une façon très douce et très réaliste. Et si le livre ne vous fait pas envie ou que vous n’avez pas le temps – car les goûts et les couleurs, après tout – je peux aussi vous conseiller le film, qui est assez fidèle, et tout aussi beau. 

homosexualité : history is all you left me History is all you left me, d’Adam Silvera (et globalement, la plupart des romans de cet auteur). C’est beau, c’est triste, c’est douloureux, mais c’est une histoire qu’on n’arrive pas à lâcher. Je vous ai déjà un peu parlé d’Adam Silvera dans un précédent article sur le deuil (et j’aurais d’ailleurs pu choisir celui-là également…), mais de façon générale, les romans de cet auteur sont à lire et à savourer tant ils sont incroyables et pleins d’émotions. 

homosexualité : il faut parfois déplier les étoilesIl faut parfois déplier les étoiles, d’Erika Boyer, une romance de Noël, le début des sentiments pour deux amis de longue date, une relation toute douce, qui fait du bien, et qu’on ne se lasse pas de suivre. (La suite sort tout bientôt, d’ailleurs !)

homosexualité : supernovaSupernova, de Clément Flahaut, une romance homosexuelle dans les années 1970 ! Là encore, un feel-good (malgré les complications que rencontrent les deux personnages dans leur histoire d’amour) dont on ne se lasse pas et qui nous fait avoir envie de plus. Il y a également une nouvelle dans l’univers de Supernova qui est sortie récemment, Nébuleux (et qui peut être lue avant, si vous voulez vous faire une idée de la plume de l’auteur). 

 

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NaNoWriMo #1 – Projets et objectifs personnels (Novembre 2021)

nanowrimo : objectifs et projets


Le NaNoWriMo, c’est un peu le gros challenge des auteurs et des autrices. Pour ceux qui ne connaissent pas : NaNoWriMo signifie National Novel Writing Month et il s’agit d’écrire, en novembre, au moins 50 000 mots. Simple, non ? 

Vous pouvez également vous inscrire sur le site du NaNoWriMo pour y mettre votre avancée. Pour me part, je n’y vais plus, je vous avoue ; mais ça ne m’empêche pas de participer !

Je crois n’avoir jamais réussi, même si j’y étais presque l’année dernière ! Mais qu’importe, pour moi, le plus important, c’est toute la motivation qui découle de ce mois. Les auteurs et autrices se déchaînent et il y a comme une effervescence assez inspirante qui me plait bien. Bien sûr, il n’est pas utile de se mettre trop de pression, il faut savoir se détacher de l’objectif. 

Et de toute évidence, je participe à nouveau cette année. Généralement, je choisis un projet sur lequel je me mets et j’écris le plus possible sur celui-ci, mais cette année, ce n’est pas possible. Les projets que je veux écrire sont assez courts, et pour beaucoup, ils touchent même à leurs fins et ne me permettront pas d’atteindre les 50 000 mots individuellement. J’ai donc décidé de tout mélanger : je vais le faire par étapes et tenter de finir plusieurs projets ce mois-ci…


NaNoWriMo : jours 1 à 12. 

Je vais commencer cette première partie de NaNo avec un projet que je veux absolument terminer. Pour ne rien vous cacher, c’est même un projet que je compte auto-éditer début 2022… Mais je ne vais pas tout vous dévoiler tout de suite, hein ? Pour faire court, c’est une histoire de sorcières et de ville fantôme ! Il me reste, je pense, moins de 20 000 mots à écrire sur cette histoire et il est important que je la termine bientôt si je veux m’en tenir à mon programme de publication pour l’année prochaine… Une année qui vous réserve quelques surprises (que vous apprécierez, j’espère !)

NaNoWriMo : jours 13 à 22.

Ensuite, durant les 10 prochains jours, j’aimerais continuer un projet un peu particulier que j’ai découpé en petits épisodes. Les épisodes font moins de 10 000 mots, et j’aimerais en finaliser un, puis en commencer un deuxième (si possible le finir, mais à voir). Je pourrais ainsi bien avancer ; l’idée, à partir de novembre, serait d’écrire un à deux épisodes par mois jusqu’à la fin (et qui n’est pas prête d’arriver, je vous assure… encore un projet à rallonge).

Mais je compte également sur les Camp NaNo qui arriveront pour me concentrer sur ce projet et écrire beaucoup plus l’année prochaine. To be continued… Pour vous pitcher un peu l’histoire, c’est une tranche de vie young adult, et on va y suivre plusieurs personnages qui arrivent au bout du lycée et doivent prendre quelques décisions pour leur avenir. 

NaNoWriMo : jours 23 à 30

 Et enfin, le but des derniers jours sera d’écrire des nouvelles et de la poésie. Je n’ai pas encore tout à fait décider quelles nouvelles, quelles poésies, ou autre, mais j’ai envie de me remettre à ces deux styles, qui sont très formateurs. En plus de ça, j’ai aussi envie de participer à des appels à textes (qui concernent généralement les nouvelles) comme je le faisais il y a longtemps.

Si j’ai déjà quelques nouvelles de prêtes, j’aimerais en écrire ou une deux autres, ainsi que quelques poèmes (mais bon, à moins d’en écrire beaucoup, les poèmes ne feront pas beaucoup avancer mon compteur de mots, donc il est possible que je me penche surtout sur les nouvelles, ah ah). 


Et donc, avec tout ça, l’idée serait d’atteindre les 50 000 mots : 20 000 mots pour le premier, 15 000 pour le deuxième, et donc 15 000 pour le troisième. Il est possible que ce soit moins, notamment pour le 1er et le 3ème ; mais comme je le disais plus haut, pas de pression avec l’objectif.

Au-delà de l’objectif de 50 000 mots, ce que je souhaite surtout, c’est avancer et écrire ce qui me plait, comme je le sens. En plus de ça, comme j’ai repris les cours cette année, et que la correction me prend de plus en plus de temps, il va falloir que je m’organise à la perfection pour dégager du temps pour l’écriture. Mais on s’en sortira ! 

Et vous, vous participez au NaNo ? N’hésitez pas à venir discuter avec moi, en commentaire ou sur les réseaux sociaux, de vos projets et de vos objectifs !


Dès que possible, je vous parlerai un peu plus de ces projets sur la page de mes écrits. Restez aux aguets sur le blog, et les réseaux sociaux ! 

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Thèmes #1 – Le deuil dans ce que j’écris

Le deuil dans ce que j'écris


Chers lecteurs, vous le verrez avec cet article et les prochains, j’ai désormais envie de proposer du contenu un peu différent sur le blog. On parlera notamment des thèmes que j’aborde plus ou moins régulièrement dans mes textes : ici, ce sera le deuil.


La mort fait partie de la vie. C’est un peu bateau, comme phrase, je le sais, et pourtant c’est une vérité, je crois, générale. Et qui dit mort, dit aussi deuil. Je ne sais pas pour vous, mais, pour ma part, dans ce qui peut m’agacer quand je lis, que je regarde un film ou une série, il y a la fait de passer très rapidement sur cette période de deuil.

Si certains auteurs, certaines autrices, certaines séries le font très bien, c’est parfois survolé, et j’ai tendance à trouver ça dommage, car c’est un sujet qui touche tout le monde, qui fait entièrement partie de notre réalité, et que chacun expérience différemment ; de fait, un deuil bien traité me touchera très certainement en plein coeur, quand un deuil qu’on éviterait de montrer pourrait me décevoir.

Et comme c’est quelque chose que je ne veux pas ressentir, c’est aussi un sujet que j’essaie d’aborder dans toute sa complexité lorsque j’écris – bien sûr, selon le genre du roman, il n’est pas toujours question de deuil (n’allez pas croire que je suis un auteur sadique, je ne voudrais pas déjà griller ma couverture). Quoiqu’il en soit, le deuil, son expérience, sa complexité, ce sont des sujets qui me tiennent à coeur et que je souhaite retranscrire dans certains de mes textes.


Le deuil : un sujet qui touche tout le monde

Déjà, le deuil est un sujet qui touche, malheureusement, absolument tout le monde. On passe tous par cette étape du deuil, et c’est l’une des raisons pour laquelle le manque d’attachement à cette période qui marque la vie de chaque personne a tendance à m’agacer. On évite un sujet, certes douloureux, mais pourtant complexe et que beaucoup aimeraient pourtant voir traité d’une façon ou d’une autre.

Evidemment, encore une fois, le genre du roman entre en compte dans la façon de traiter ou non un deuil – pour autant, si mort il y a dans un roman (ou une série, ou un film), le deuil me semble être une étape obligatoire et ce, peu importe le genre. Mais j’imagine qu’il ne s’agit là que d’un avis tout à fait personnel, et peut-être le votre sera-t-il différent. Pour autant, et comme c’est ainsi que je vois les choses, j’aime ne pas traiter cette partie trop rapidement dans les textes dans lesquels surviennent une ou des morts.

Finalement, j’ai l’impression que c’est assez inévitable et c’est aussi pour ça qu’il y a une certaine récurrence de ce sujet dans ce que j’écris : je m’attache, même en fantastique, en fantasy, en romance, à dépeindre une partie de la nature humaine dans toutes ses nuances, dans toute sa beauté, dans toute sa tristesse ; sans le deuil, mes textes ne seraient, à mon sens, pas complets.


Le deuil : un sujet qui fait partie de notre réalité 

De façon peut-être un peu répétitive, j’ajouterais également que le deuil fait partie de notre réalité. Comme je l’expliquais plus haut, il n’y aucun moyen d’y échapper ; pourquoi n’en serait-il pas autant dans ce qu’on écrit, dans ce qu’on regarde ? Pour autant, la mort elle-même n’est pas présente dans chaque roman et alors, bien sûr, le deuil ne le sera probablement pas non plus (ou en tout cas pas sous cette forme) ; mais quand on veut écrire la vie d’un personnage de bout en bout, il m’apparait comme presque irréaliste de ne pas traiter de ce sujet.

C’est aussi pour ça que je lève un peu les yeux au ciel, principalement dans les séries, quand on passe rapidement sur la mort d’un personnage et qu’on oublie bien vite qu’il était dans la série.


Le deuil : une expérience différente pour chaque personne 

Et, bien sûr, chaque expérience est différente. Quand je dis qu’il y a une récurrence du thème dans ce que j’écris, ça ne veut pas pour autant dire que le sujet est traité de la même façon ; en tant qu’auteur, il est aussi important que je sache me renouveler dans ce que je fais, sans quoi les lecteurs risqueraient de s’ennuyer.

Mais ça ne veut pas dire qu’un thème ne peut pas être utilisé et réutilisé ; tous les thèmes le sont, sinon plus personne n’écrirait aujourd’hui. La lecture peut avoir bien des bienfaits, et notamment celui de dépeindre une certaine réalité : elle n’est pas réelle pour tout le monde et pour autant, elle peut aussi permettre de déculpabiliser son propre deuil.

Quand on est jeune (ou même plus âgé), voir dans plusieurs romans que chaque deuil est différent peut être d’une aide précieuse, et la réalité est aussi là : dans l’entremêlement de tous les textes lus, et pas toujours dans un seul livre. 

Egalement, il me semble que si le deuil est différent pour chaque personne, il l’est aussi pour une seule et même personne qui expérience le deuil plusieurs fois dans sa vie. C’est une réflexion qui me vient, évidemment, de questionnements récents sur le sujet : à la suite du décès de mon oncle il y a quelques mois, le fait que je n’ai pas vécu ce deuil comme j’avais vécu les précédents il y a quelques années m’a beaucoup questionné, parfois fait peur. C’est aussi, pour moi, tout l’enjeu de l’écriture et de la lecture ; ainsi que de toutes les formes d’art.

En tant que créateur, c’est une façon de transposer des sentiments, et tant que spectateur, lecteur, consommateur, c’est une façon de mieux appréhender le monde, le ressenti des autres et le mien. 


Le deuil : Deux textes qui en parlent

Elle a tes yeux, mon amour, de Typhanie Moiny. On suit une femme après le décès de son homme ; c’était un livre très beau, très touchant, et qui m’a beaucoup plu. 

They both die at the end, de Adam Silvera. C’est différent ici, puisqu’on est dans un monde où l’on reçoit un appel lorsque l’on va mourir dans les prochaines 24h. C’est, ici, un pré-deuil, finalement, et c’est beau, parfois dur, mais très intéressant.